أَمَّا ٱلسَّفِينَةُ فَكَانَتْ لِمَسَٰكِينَ يَعْمَلُونَ فِى ٱلْبَحْرِ فَأَرَدتُّ أَنْ أَعِيبَهَا وَكَانَ وَرَآءَهُم مَّلِكٌ يَأْخُذُ كُلَّ سَفِينَةٍ غَصْبًا
Amma alssafeenatu fakanat limasakeena yaAAmaloona fee albahri faaradtu an aAAeebaha wakana waraahum malikun yakhuthu kulla safeenatin ghasban
Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.
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وَٱلَّذِينَ هُمْ عَنِ ٱللَّغْوِ مُعْرِضُونَ
qui se détournent des futilités,
وَٱلذَّٰرِيَٰتِ ذَرْوًا
Par les vents qui éparpillent!
ٱلَّذِينَ هُمْ عَلَىٰ صَلَاتِهِمْ دَآئِمُونَ
qui sont assidus à leurs Salâts,
فَٱلْعَٰصِفَٰتِ عَصْفًا
et qui soufflent en tempête!
وَٱلْعَٰدِيَٰتِ ضَبْحًا
Par les coursiers qui halètent,
ٱلَّتِى تَطَّلِعُ عَلَى ٱلْأَفْـِٔدَةِ
qui monte jusqu'aux cœurs.
فَوَيْلٌ لِّلْمُصَلِّينَ
Malheur donc, à ceux qui prient