وَجَعَلُوا۟ لِلَّهِ مِمَّا ذَرَأَ مِنَ ٱلْحَرْثِ وَٱلْأَنْعَٰمِ نَصِيبًا فَقَالُوا۟ هَٰذَا لِلَّهِ بِزَعْمِهِمْ وَهَٰذَا لِشُرَكَآئِنَا فَمَا كَانَ لِشُرَكَآئِهِمْ فَلَا يَصِلُ إِلَى ٱللَّهِ وَمَا كَانَ لِلَّهِ فَهُوَ يَصِلُ إِلَىٰ شُرَكَآئِهِمْ سَآءَ مَا يَحْكُمُونَ
WajaAAaloo lillahi mimma tharaa mina alharthi waalanAAami naseeban faqaloo hatha lillahi bizaAAmihim wahatha lishurakaina fama kana lishurakaihim fala yasilu ila Allahi wama kana lillahi fahuwa yasilu ila shurakaihim saa ma yahkumoona
Et ils assignent à Allah une part de ce qu'Il a Lui-même créé, en fait de récoltes et de bestiaux, et ils disent: «Ceci est à Allah - selon leur prétention! - et ceci à nos divinités.» Mais ce qui est pour leurs divinités ne parvient pas à Allah, tandis que ce qui est pour Allah parvient à leurs divinités. Comme leur jugement est mauvais!
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وَإِنَّهَا لَبِسَبِيلٍ مُّقِيمٍ
Elle [cette ville] se trouvait sur un chemin connu de tous.
وَدَخَلَ مَعَهُ ٱلسِّجْنَ فَتَيَانِ قَالَ أَحَدُهُمَآ إِنِّىٓ أَرَىٰنِىٓ أَعْصِرُ خَمْرًا وَقَالَ ٱلْـَٔاخَرُ إِنِّىٓ أَرَىٰنِىٓ أَحْمِلُ فَوْقَ رَأْسِى خُبْزًا تَأْكُلُ ٱلطَّيْرُ مِنْهُ نَبِّئْنَا بِتَأْوِيلِهِۦٓ إِنَّا نَرَىٰكَ مِنَ ٱلْمُحْسِنِينَ
Deux valets entrèrent avec lui en prison. L'un d'eux dit: «Je me voyais [en rêve] pressant du raisin...» Et l'autre dit: «Et moi, je me voyais portant sur ma tête du pain dont les oiseaux mangeaient. Apprends-nous l'interprétation (de nos rêves), nous te voyons au nombre des bienfaisants».
قَالُوا۟ لَمْ نَكُ مِنَ ٱلْمُصَلِّينَ
Ils diront: «Nous n'étions pas de ceux qui faisaient la Salât,
فَلَوْلَآ إِذَا بَلَغَتِ ٱلْحُلْقُومَ
Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond),
فَلْيَعْبُدُوا۟ رَبَّ هَٰذَا ٱلْبَيْتِ
Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka'ba],
وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ
contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,
سَنُقْرِئُكَ فَلَا تَنسَىٰٓ
Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras