فَإِن رَّجَعَكَ ٱللَّهُ إِلَىٰ طَآئِفَةٍ مِّنْهُمْ فَٱسْتَـْٔذَنُوكَ لِلْخُرُوجِ فَقُل لَّن تَخْرُجُوا۟ مَعِىَ أَبَدًا وَلَن تُقَٰتِلُوا۟ مَعِىَ عَدُوًّا إِنَّكُمْ رَضِيتُم بِٱلْقُعُودِ أَوَّلَ مَرَّةٍ فَٱقْعُدُوا۟ مَعَ ٱلْخَٰلِفِينَ

Fain rajaAAaka Allahu ila taifatin minhum faistathanooka lilkhurooji faqul lan takhrujoo maAAiya abadan walan tuqatiloo maAAiya AAaduwwan innakum radeetum bialquAAoodi awwala marratin faoqAAudoo maAAa alkhalifeena

Si Allah te ramène vers un groupe de ces (gens-là), et qu'ils te demandent permission de partir au combat, alors dis: «Vous ne sortirez plus jamais en ma compagnie, et vous ne combattrez plus jamais d'ennemis avec moi. Vous avez été plus contents de rester chez vous la première fois; demeurez donc chez vous en compagnie de ceux qui se tiennent à l'arrière».

Suggestions similaires

Affichage de 2759 à 2765 sur 3836
Sourates Celle qui doit venir, L’inéluctable (الحاقة) : Ayah 50

وَإِنَّهُۥ لَحَسْرَةٌ عَلَى ٱلْكَٰفِرِينَ

mais en vérité, ce sera un sujet de regret pour les mécréants,

Informations sur l'Ayah
Sourates L'événement, Celle qui est inéluctable, L’échéante (الواقعة) : Ayah 83

فَلَوْلَآ إِذَا بَلَغَتِ ٱلْحُلْقُومَ

Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond),

Informations sur l'Ayah
Sourates Quraysh (قريش) : Ayah 3

فَلْيَعْبُدُوا۟ رَبَّ هَٰذَا ٱلْبَيْتِ

Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka'ba],

Informations sur l'Ayah
Sourates L’aurore, Le point du jour (الفلق) : Ayah 4

وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ

contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,

Informations sur l'Ayah
Sourates L’Homme (الانسان) : Ayah 5

إِنَّ ٱلْأَبْرَارَ يَشْرَبُونَ مِن كَأْسٍ كَانَ مِزَاجُهَا كَافُورًا

Les vertueux boiront d'une coupe dont le mélange sera de camphre,

Informations sur l'Ayah
Sourates Le Très-Haut (الأعلى) : Ayah 15

وَذَكَرَ ٱسْمَ رَبِّهِۦ فَصَلَّىٰ

et se rappelle le nom de son Seigneur, puis célèbre la Salât.

Informations sur l'Ayah
Sourates La caverne, La grotte (الكهف) : Ayah 82

وَأَمَّا ٱلْجِدَارُ فَكَانَ لِغُلَٰمَيْنِ يَتِيمَيْنِ فِى ٱلْمَدِينَةِ وَكَانَ تَحْتَهُۥ كَنزٌ لَّهُمَا وَكَانَ أَبُوهُمَا صَٰلِحًا فَأَرَادَ رَبُّكَ أَن يَبْلُغَآ أَشُدَّهُمَا وَيَسْتَخْرِجَا كَنزَهُمَا رَحْمَةً مِّن رَّبِّكَ وَمَا فَعَلْتُهُۥ عَنْ أَمْرِى ذَٰلِكَ تَأْوِيلُ مَا لَمْ تَسْطِع عَّلَيْهِ صَبْرًا

Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux. Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient, [eux-mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience».

Informations sur l'Ayah

Ayat correspondant aux mêmes mots