قَالُوا۟ يَٰشُعَيْبُ أَصَلَوٰتُكَ تَأْمُرُكَ أَن نَّتْرُكَ مَا يَعْبُدُ ءَابَآؤُنَآ أَوْ أَن نَّفْعَلَ فِىٓ أَمْوَٰلِنَا مَا نَشَٰٓؤُا۟ إِنَّكَ لَأَنتَ ٱلْحَلِيمُ ٱلرَّشِيدُ
Qaloo ya shuAAaybu asalatuka tamuruka an natruka ma yaAAbudu abaona aw an nafAAala fee amwalina ma nashao innaka laanta alhaleemu alrrasheedu
Ils dirent: «O Chuayb! Est-ce que ta prière te demande de nous faire abandonner ce qu'adoraient nos ancêtres, ou de ne plus faire de nos biens ce que nous voulons? Est-ce toi l'indulgent, le droit?»
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إِنَّ عَذَابَ رَبِّهِمْ غَيْرُ مَأْمُونٍ
car vraiment, il n'y a nulle assurance contre le châtiment de leur Seigneur;
وَجَعَلَ ٱلْقَمَرَ فِيهِنَّ نُورًا وَجَعَلَ ٱلشَّمْسَ سِرَاجًا
et y a fait de la lune une lumière et du soleil une lampe?
وَٱللَّهُ جَعَلَ لَكُمُ ٱلْأَرْضَ بِسَاطًا
Et c'est Allah qui vous a fait de la terre un tapis,
فَمَا مِنكُم مِّنْ أَحَدٍ عَنْهُ حَٰجِزِينَ
Et nul d'entre vous n'aurait pu lui servir de rempart.
فَلَوْلَآ إِذَا بَلَغَتِ ٱلْحُلْقُومَ
Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond),
فَلْيَعْبُدُوا۟ رَبَّ هَٰذَا ٱلْبَيْتِ
Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka'ba],
وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ
contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,