وَقَالَتِ ٱمْرَأَتُ فِرْعَوْنَ قُرَّتُ عَيْنٍ لِّى وَلَكَ لَا تَقْتُلُوهُ عَسَىٰٓ أَن يَنفَعَنَآ أَوْ نَتَّخِذَهُۥ وَلَدًا وَهُمْ لَا يَشْعُرُونَ
Waqalati imraatu firAAawna qurratu AAaynin lee walaka la taqtuloohu AAasa an yanfaAAana aw nattakhithahu waladan wahum la yashAAuroona
Et la femme de Pharaon dit: «(Cet enfant) réjouira mon œil et le tien! Ne le tuez pas. Il pourrait nous être utile ou le prendrons-nous pour enfant». Et ils ne pressentaient rien.
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إِنَّ عَذَابَ رَبِّهِمْ غَيْرُ مَأْمُونٍ
car vraiment, il n'y a nulle assurance contre le châtiment de leur Seigneur;
وَإِنَّا لَنَعْلَمُ أَنَّ مِنكُم مُّكَذِّبِينَ
Et Nous savons qu'il y a parmi vous qui le traitent de menteur;
فَلَوْلَآ إِذَا بَلَغَتِ ٱلْحُلْقُومَ
Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond),
يَوْمَ يَكُونُ ٱلنَّاسُ كَٱلْفَرَاشِ ٱلْمَبْثُوثِ
C'est le jour où les gens seront comme des papillons éparpillés,
فَلْيَعْبُدُوا۟ رَبَّ هَٰذَا ٱلْبَيْتِ
Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka'ba],
وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ
contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,
إِنَّ ٱلْأَبْرَارَ يَشْرَبُونَ مِن كَأْسٍ كَانَ مِزَاجُهَا كَافُورًا
Les vertueux boiront d'une coupe dont le mélange sera de camphre,