فَلَمَّا قَضَيْنَا عَلَيْهِ ٱلْمَوْتَ مَا دَلَّهُمْ عَلَىٰ مَوْتِهِۦٓ إِلَّا دَآبَّةُ ٱلْأَرْضِ تَأْكُلُ مِنسَأَتَهُۥ فَلَمَّا خَرَّ تَبَيَّنَتِ ٱلْجِنُّ أَن لَّوْ كَانُوا۟ يَعْلَمُونَ ٱلْغَيْبَ مَا لَبِثُوا۟ فِى ٱلْعَذَابِ ٱلْمُهِينِ
Falamma qadayna AAalayhi almawta ma dallahum AAala mawtihi illa dabbatu alardi takulu minsaatahu falamma kharra tabayyanati aljinnu an law kanoo yaAAlamoona alghayba ma labithoo fee alAAathabi almuheeni
Puis, quand Nous décidâmes sa mort, il n'y eut pour les avertir de sa mort que la «bête de terre», qui rongea sa canne. Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant [de la servitude].
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وَٱللَّهُ جَعَلَ لَكُمُ ٱلْأَرْضَ بِسَاطًا
Et c'est Allah qui vous a fait de la terre un tapis,
فَمَا مِنكُم مِّنْ أَحَدٍ عَنْهُ حَٰجِزِينَ
Et nul d'entre vous n'aurait pu lui servir de rempart.
وَإِنَّهُۥ لَحَسْرَةٌ عَلَى ٱلْكَٰفِرِينَ
mais en vérité, ce sera un sujet de regret pour les mécréants,
فَلَوْلَآ إِذَا بَلَغَتِ ٱلْحُلْقُومَ
Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond),
فَلْيَعْبُدُوا۟ رَبَّ هَٰذَا ٱلْبَيْتِ
Qu'ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka'ba],
وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ
contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,
إِنَّ ٱلْأَبْرَارَ يَشْرَبُونَ مِن كَأْسٍ كَانَ مِزَاجُهَا كَافُورًا
Les vertueux boiront d'une coupe dont le mélange sera de camphre,